Interview de Julien Guerraz sur MNESEEK.fr

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« Nous recherchons le bonheur et ne le trouvons pas ». Cette constatation désabusée d'Albert Camus comporte sa part de vérité. La société nous a déçus. Elle nourrit de moins en moins ses enfants et l'espoir d'une plus grande justice se ternit au fur et à mesure que nos dirigeants épuisent sans grand succès leurs recettes. Mais qui cherche son bonheur dans la beauté ne sera jamais déçu car l'art nous enivre, nous transporte et nous élève.

 

Martine-Pernelle Troillard montre dans ses peintures combien elle est sensible aux souffrances de ses contemporains : elle met en toile l'apartheid, l'exode, le no man's land, et jusqu'à ces nostalgies des promenades dans les bois qui signent la fin de l'enfance et puis encore l'abysse, symbole de toutes nos chutes et de nos décadences. Or, voici qu'avec toutes ces tristesses, elle fait de la beauté, une beauté merveilleuse, source d'un bonheur indicible.

 

Quel est le secret de cette merveilleuse alchimie ?   Sans doute  faut-il le chercher dans l'entremêlement de ces teintes diaphanes, ondoyantes, oniriques qui nous introduit dans une dimension inconnue, mais très présente, de notre monde. Chez Pernelle, la matière devient immatérielle et le songe réalité. Les errants de l'Exode chemineront longtemps encore dans notre souvenir. On ne sait où ils vont, peut-être ne le savent-ils pas eux-mêmes. Peut-être vont- ils à la rencontre de notre bonheur.

 

Il y a  dans cette peinture quelque chose qui me touche particulièrement : il s'agit d'une part de cette patine réalisée à partir d'un mélange tout à fait original de coloris et d'autre part de la profondeur des sujets traités. J'aimerais que d'autres que moi soient sensibles à cette œuvre d'une qualité rare.

JULIE PLOTITZA

 

“​Pour Martine Pernelle-Troillard, la peinture est un espace de liberté, ce qui sous-entend qu'elle se sent débarassée de toute contrainte. Elle ne se sent liée, ni à un modèle, ni à une photo, pas plus qu'à un paysage ou à une composition. Son plaisir est d'entamer la toile, sans savoir comment l'aventure se terminera. C'est la couleur qui lui sert quelquefois de fil conducteur mais l'évolution de son tableau se fait aussi en fonction de la matière.....”

JEROME CAMILLY (corse hebdo,)

“Les acryliques de Martine Pernelle-Troillard, présentent des collages originaux avec des motifs en plâtre, très gréco-romains....”

VANINA CASALONGA (corse matin)

“...abstraction colorée et mise à profit de la calligraphie orientale chez Martine Pernelle-Troillard “(corse matin)

“Parfois drôles comme l'hommage à Einstein, les peintures de Martine Pernelle-Troillard invitent aussi à la méditation, à l'instar de sa toile où trône un bouddha. Ses séries “les murs parlent” et “histoire corse” nous plongent dans une réflexion sur l’écriture et les héritages culturels, à partir d’anciens parchemins en langue corse” (corse matin)

“Ses toiles se veulent un espace de liberté où vagabonde son imagination. L’inspiration jaillit dans l’instant: une lumière, un conte, un air de jazz.... la peinture est non figurative, même si des images vraies placent des jalons en surface: un bouddha, une femme des îles. Et de saisir les couleurs du temps qui passe....”

JM MEUDY (Maison innovation)

 

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Martine
PERNELLE-TROILLARD​​
 
 
 
 
    MDA PA35402

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